Limeray

Populated Place, Centre Département d'Indre-et-Loire

France

Limeray

Faverolles-sur-Cher (Loir-et-Cher) Faverolles-sur-Cher (Loir-et-Cher)


Stèle commémorative : Lt colonel André Delaunay Capitaine Marcel Bisault.
Plaque située sur la stèle de "la Bretèche" à Faverolles-sur-Cher


André Delaunay, né en 1911, exploite avec sa femme et ses parents, la ferme familiale située au hameau du Thoré, commune de Civray. Il est père de deux jeunes enfants.

Très jeune il adhère à la section de Bléré du Parti Communiste Français. Il contribue au développement du mouvement paysan et du mouvement antifasciste de la vallée du Cher.

Soldat de retour dans son foyer dès la débâcle, il reprend contact avec le Parti devenu illégal et accepte les responsabilités de l’action clandestine.

Très  vite repéré par les mouchards de la Milice, il échappe de justesse aux gendarmes venus l’arrêter alors qu’il travaillait dans son champ.

Passant de l’action individuelle à l’organisation des premiers groupes Francs-Tireurs et Partisans pour la vallée du Cher, André Delaunay fut indiscutablement le précurseur et l’âme de la Résistance dans les départements d’Indre-et-Loire et Loir-et-Cher.     
 
Il aide les réfractaires au STO (Service du Travail Obligatoire) à échapper au départ forcé en Allemagne.

Il forme et entraîne de nombreux groupes F.T.P, en liaison avec son camarade Marcel Bisault, fils d’agriculteur et instituteur à  Saint-Georges-sur Cher.

Début 1943, sous l’impulsion d’André et Marcel le groupe F.T.P de Saint –Georges-sur-Cher se constitue. Il comptera jusqu’à une vingtaine d’hommes au début  1944.

En novembre 1943, André Delaunay devenu responsable interrégional sur cinq départements des Francs-Tireurs et Partisans, est chargé du renseignement et de l'armement avec le grade de lieutenant-colonel.

Mais, bien vite le manque d’armement se fait sentir, d’autant plus que la politique des Alliés et de certains groupes résistants était  de ne pas fournir d’armes aux F.T.P. Cette peur d’une insurrection communiste à la Libération persistera longtemps. André Delaunay et Marcel Bisault réussissent néanmoins à contacter et à convaincre le Front National d’Indre-et-Loire de faire parachuter au lieu-dit Bellevue sur la commune d’Épeigné-les-Bois (Indre-et-Loire), un important stock d’armes, d’explosifs, de matériel de transmission et de matériel sanitaire.

Vite réparti, le matériel est utilisé par les groupes F.T.P qui  attaquent les colonnes allemandes circulant sur les rives droite et gauche du Cher entre Tours et Vierzon. Ils organisent de nombreux sabotages endommageant la voie ferrée qui devint pratiquement inutilisable entre Bléré-la-Croix et St-Aignan-sur-Cher au cours de l’été 1944.

Le 13 août 1944, André Delaunay et le Marcel Bisault, arrivent à bicyclette à un barrage situé  aux « Caves », hameau de la commune de Faverolles. Ils sont fouillés ; André Delaunay, tente de s'enfuir, il est  abattu sur place par une rafale de mitraillette.  Marcel Bisault, frappé à coups de crosse, est emmené dans les caves de Bourré,  champignonnières que les Allemands avaient transformés en dépôt de munitions. Son corps ne sera retrouvé que des années plus tard.

Voir ADIRP 37 - 41

La plaque plaque côté route de Saint-Aignan (D 17) a été dérobée. 


<a href="https://adirp37-41.over-blog.com/2019/08/se-souvenir-d-andre-delaunay-et-de-marcel-bisault.html" rel="noreferrer nofollow">adirp37-41.over-blog.com/2019/08/se-souvenir-d-andre-dela...</a>
Faverolles-sur-Cher (Loir-et-Cher) Credit: sybarite48

Limeray is a small and charming populated place located in the Département d'Indre-et-Loire, in the Centre region of France. Situated in the heart of the picturesque Loire Valley, it is known for its scenic beauty and historical significance. Limeray is nestled along the banks of the Loire River, offering breathtaking views of the surrounding countryside and nearby vineyards.

The village has a population of around 600 residents, giving it a close-knit and friendly atmosphere. Limeray boasts a rich history that can be traced back to medieval times, evident in its well-preserved architecture. The village is home to several notable landmarks, including the beautiful Church of Saint-Pierre, which dates back to the 12th century. This Romanesque-style church features intricate stone carvings and stunning stained-glass windows.

Limeray is also a popular destination for outdoor enthusiasts, thanks to its proximity to the Loire River. The river provides opportunities for activities such as boating, fishing, and riverside picnics. The surrounding countryside is perfect for hiking and cycling, with numerous trails that showcase the region's natural beauty.

In terms of amenities, Limeray offers a range of services for residents and visitors alike. There are local shops, restaurants, and cafes where one can taste the delicious regional cuisine and sample the renowned wines of the Loire Valley.

Overall, Limeray is a peaceful and idyllic village that offers a glimpse into the rich history and natural splendor of the Département d'Indre-et-Loire. With its charming ambiance and breathtaking surroundings, it is a must-visit destination for those exploring the Loire Valley region in France.

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Limeray Images

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Faverolles-sur-Cher (Loir-et-Cher) Faverolles-sur-Cher (Loir-et-Cher)


Stèle commémorative : Lt colonel André Delaunay Capitaine Marcel Bisault.
Plaque située sur la stèle de "la Bretèche" à Faverolles-sur-Cher


André Delaunay, né en 1911, exploite avec sa femme et ses parents, la ferme familiale située au hameau du Thoré, commune de Civray. Il est père de deux jeunes enfants.

Très jeune il adhère à la section de Bléré du Parti Communiste Français. Il contribue au développement du mouvement paysan et du mouvement antifasciste de la vallée du Cher.

Soldat de retour dans son foyer dès la débâcle, il reprend contact avec le Parti devenu illégal et accepte les responsabilités de l’action clandestine.

Très  vite repéré par les mouchards de la Milice, il échappe de justesse aux gendarmes venus l’arrêter alors qu’il travaillait dans son champ.

Passant de l’action individuelle à l’organisation des premiers groupes Francs-Tireurs et Partisans pour la vallée du Cher, André Delaunay fut indiscutablement le précurseur et l’âme de la Résistance dans les départements d’Indre-et-Loire et Loir-et-Cher.     
 
Il aide les réfractaires au STO (Service du Travail Obligatoire) à échapper au départ forcé en Allemagne.

Il forme et entraîne de nombreux groupes F.T.P, en liaison avec son camarade Marcel Bisault, fils d’agriculteur et instituteur à  Saint-Georges-sur Cher.

Début 1943, sous l’impulsion d’André et Marcel le groupe F.T.P de Saint –Georges-sur-Cher se constitue. Il comptera jusqu’à une vingtaine d’hommes au début  1944.

En novembre 1943, André Delaunay devenu responsable interrégional sur cinq départements des Francs-Tireurs et Partisans, est chargé du renseignement et de l'armement avec le grade de lieutenant-colonel.

Mais, bien vite le manque d’armement se fait sentir, d’autant plus que la politique des Alliés et de certains groupes résistants était  de ne pas fournir d’armes aux F.T.P. Cette peur d’une insurrection communiste à la Libération persistera longtemps. André Delaunay et Marcel Bisault réussissent néanmoins à contacter et à convaincre le Front National d’Indre-et-Loire de faire parachuter au lieu-dit Bellevue sur la commune d’Épeigné-les-Bois (Indre-et-Loire), un important stock d’armes, d’explosifs, de matériel de transmission et de matériel sanitaire.

Vite réparti, le matériel est utilisé par les groupes F.T.P qui  attaquent les colonnes allemandes circulant sur les rives droite et gauche du Cher entre Tours et Vierzon. Ils organisent de nombreux sabotages endommageant la voie ferrée qui devint pratiquement inutilisable entre Bléré-la-Croix et St-Aignan-sur-Cher au cours de l’été 1944.

Le 13 août 1944, André Delaunay et le Marcel Bisault, arrivent à bicyclette à un barrage situé  aux « Caves », hameau de la commune de Faverolles. Ils sont fouillés ; André Delaunay, tente de s'enfuir, il est  abattu sur place par une rafale de mitraillette.  Marcel Bisault, frappé à coups de crosse, est emmené dans les caves de Bourré,  champignonnières que les Allemands avaient transformés en dépôt de munitions. Son corps ne sera retrouvé que des années plus tard.

Voir ADIRP 37 - 41

La plaque plaque côté route de Saint-Aignan (D 17) a été dérobée. 


<a href="https://adirp37-41.over-blog.com/2019/08/se-souvenir-d-andre-delaunay-et-de-marcel-bisault.html" rel="noreferrer nofollow">adirp37-41.over-blog.com/2019/08/se-souvenir-d-andre-dela...</a>
Faverolles-sur-Cher (Loir-et-Cher)
Faverolles-sur-Cher (Loir-et-Cher) Stèle commémorative : Lt colonel André Delaunay Capitaine Marcel Bisault. Plaque située sur la stèle de "la Bretèche" à Faverolles-sur-Cher André Delaunay, né en 1911, exploite avec sa femme et ses parents, la ferme familiale située au hameau du Thoré, commune de Civray. Il est père de deux jeunes enfants. Très jeune il adhère à la section de Bléré du Parti Communiste Français. Il contribue au développement du mouvement paysan et du mouvement antifasciste de la vallée du Cher. Soldat de retour dans son foyer dès la débâcle, il reprend contact avec le Parti devenu illégal et accepte les responsabilités de l’action clandestine. Très vite repéré par les mouchards de la Milice, il échappe de justesse aux gendarmes venus l’arrêter alors qu’il travaillait dans son champ. Passant de l’action individuelle à l’organisation des premiers groupes Francs-Tireurs et Partisans pour la vallée du Cher, André Delaunay fut indiscutablement le précurseur et l’âme de la Résistance dans les départements d’Indre-et-Loire et Loir-et-Cher. Il aide les réfractaires au STO (Service du Travail Obligatoire) à échapper au départ forcé en Allemagne. Il forme et entraîne de nombreux groupes F.T.P, en liaison avec son camarade Marcel Bisault, fils d’agriculteur et instituteur à Saint-Georges-sur Cher. Début 1943, sous l’impulsion d’André et Marcel le groupe F.T.P de Saint –Georges-sur-Cher se constitue. Il comptera jusqu’à une vingtaine d’hommes au début 1944. En novembre 1943, André Delaunay devenu responsable interrégional sur cinq départements des Francs-Tireurs et Partisans, est chargé du renseignement et de l'armement avec le grade de lieutenant-colonel. Mais, bien vite le manque d’armement se fait sentir, d’autant plus que la politique des Alliés et de certains groupes résistants était de ne pas fournir d’armes aux F.T.P. Cette peur d’une insurrection communiste à la Libération persistera longtemps. André Delaunay et Marcel Bisault réussissent néanmoins à contacter et à convaincre le Front National d’Indre-et-Loire de faire parachuter au lieu-dit Bellevue sur la commune d’Épeigné-les-Bois (Indre-et-Loire), un important stock d’armes, d’explosifs, de matériel de transmission et de matériel sanitaire. Vite réparti, le matériel est utilisé par les groupes F.T.P qui attaquent les colonnes allemandes circulant sur les rives droite et gauche du Cher entre Tours et Vierzon. Ils organisent de nombreux sabotages endommageant la voie ferrée qui devint pratiquement inutilisable entre Bléré-la-Croix et St-Aignan-sur-Cher au cours de l’été 1944. Le 13 août 1944, André Delaunay et le Marcel Bisault, arrivent à bicyclette à un barrage situé aux « Caves », hameau de la commune de Faverolles. Ils sont fouillés ; André Delaunay, tente de s'enfuir, il est abattu sur place par une rafale de mitraillette. Marcel Bisault, frappé à coups de crosse, est emmené dans les caves de Bourré, champignonnières que les Allemands avaient transformés en dépôt de munitions. Son corps ne sera retrouvé que des années plus tard. Voir ADIRP 37 - 41 La plaque plaque côté route de Saint-Aignan (D 17) a été dérobée. adirp37-41.over-blog.com/2019/08/se-souvenir-d-andre-dela...
Thésée-la-Romaine (Loir-et-Cher). Thésée-la-Romaine (Loir-et-Cher)


Citron (Gonepteryx rhamni) 

C'est un piéridé.

Le dessus des ailes du mâle est jaune vif. Le dessous est plus clair avec un point brun rougeâtre situé dans la région discoïdale. La femelle est blanc-verdâtre. L'aile antérieure est falciforme alors que l'aile postérieure se termine par une pointe dans la partie médiane.

Présent un peu partout. Haies, lisières, chemins, landes, bois clairs...

Hiverne généralement près du sol, dans les feuilles mortes ou un peu plus haut. 

Commence à voler dès février. La nouvelle génération apparaît en juillet. Présent jusqu'à novembre. Une génération par an. 

 La chenille se nourrit de bourdaine et de nerpruns.
Thésée-la-Romaine (Loir-et-Cher).
Thésée-la-Romaine (Loir-et-Cher) Citron (Gonepteryx rhamni) C'est un piéridé. Le dessus des ailes du mâle est jaune vif. Le dessous est plus clair avec un point brun rougeâtre situé dans la région discoïdale. La femelle est blanc-verdâtre. L'aile antérieure est falciforme alors que l'aile postérieure se termine par une pointe dans la partie médiane. Présent un peu partout. Haies, lisières, chemins, landes, bois clairs... Hiverne généralement près du sol, dans les feuilles mortes ou un peu plus haut. Commence à voler dès février. La nouvelle génération apparaît en juillet. Présent jusqu'à novembre. Une génération par an. La chenille se nourrit de bourdaine et de nerpruns.
Mareuil-sur-Cher (Loir-et-Cher) Mareuil-sur-Cher (Loir-et-Cher)

Ajonc d’Europe (Ulex).
(parfois appelé genêt épineux)

Il peut fleurir toute l’année, mais plutôt de mars à mai. 

Les feuille épineuses, sont divisées en trois. Le calice à deux valves est duveteux. Le grand pétale, en haut de la fleur est appelé l’étendard. L’étendard recouvre 4 pétales, 2 sur les côtés et 2 en bas qui sont soudés. La fleur a donc 5 pétales et non 4 comme on le croit. Les deux pétales soudés du bas se nomment la carène. 

Aujourd’hui plante de friche aux épines repoussantes, l’ajonc a un riche passé de plante fourragère et de combustible.

Gorse. 
(sometimes called spiny broom) 
It can bloom throughout the year, but from March to May 

Spiny leaves are divided into three. Calyx two valves is fluffy. The large petal at the top of the flower is called the standard. The standard covers four petals, two sides and two at the bottom that are welded. The flower has 5 petals therefore not 4 as is commonly believed. The two fused petals are called the lower hull. 

Today the plant fallow repulsive thorns, gorse has a rich history of forage plant and plant heating.


Le botaniste Auguste Chevalier (1873 - 1956), nous apprend que l'ajonc, au XVIIIe siècle, était cultivé. On le donne aux bestiaux et chevaux, haché ou pilé.  Avant de le donner aux animaux, on le hache ou on le pilonne dans des auges afin de détruire les épines qui blesseraient la bouche. On le distribue ainsi pilé aux vaches, brebis et chèvres. Mais, quand il commence à fleurir à la fin de l'hiver il devient amer et il n'est plus bon. 

Henry Sagnier, dans la Grande Encyclopédie (1886), à l'article Ajonc, nous précise  qu'en brûlant, l'ajonc dégage beaucoup de chaleur; c'est pourquoi on l'utilise aussi bien dans les fours de boulangers que dans les cheminées, mais il est assez spongieux et il faut éviter de laisser les fagots à la pluie; on doit les rentrer dans des granges ou sous des hangars.
Mareuil-sur-Cher (Loir-et-Cher)
Mareuil-sur-Cher (Loir-et-Cher) Ajonc d’Europe (Ulex). (parfois appelé genêt épineux) Il peut fleurir toute l’année, mais plutôt de mars à mai. Les feuille épineuses, sont divisées en trois. Le calice à deux valves est duveteux. Le grand pétale, en haut de la fleur est appelé l’étendard. L’étendard recouvre 4 pétales, 2 sur les côtés et 2 en bas qui sont soudés. La fleur a donc 5 pétales et non 4 comme on le croit. Les deux pétales soudés du bas se nomment la carène. Aujourd’hui plante de friche aux épines repoussantes, l’ajonc a un riche passé de plante fourragère et de combustible. Gorse. (sometimes called spiny broom) It can bloom throughout the year, but from March to May Spiny leaves are divided into three. Calyx two valves is fluffy. The large petal at the top of the flower is called the standard. The standard covers four petals, two sides and two at the bottom that are welded. The flower has 5 petals therefore not 4 as is commonly believed. The two fused petals are called the lower hull. Today the plant fallow repulsive thorns, gorse has a rich history of forage plant and plant heating. Le botaniste Auguste Chevalier (1873 - 1956), nous apprend que l'ajonc, au XVIIIe siècle, était cultivé. On le donne aux bestiaux et chevaux, haché ou pilé. Avant de le donner aux animaux, on le hache ou on le pilonne dans des auges afin de détruire les épines qui blesseraient la bouche. On le distribue ainsi pilé aux vaches, brebis et chèvres. Mais, quand il commence à fleurir à la fin de l'hiver il devient amer et il n'est plus bon. Henry Sagnier, dans la Grande Encyclopédie (1886), à l'article Ajonc, nous précise qu'en brûlant, l'ajonc dégage beaucoup de chaleur; c'est pourquoi on l'utilise aussi bien dans les fours de boulangers que dans les cheminées, mais il est assez spongieux et il faut éviter de laisser les fagots à la pluie; on doit les rentrer dans des granges ou sous des hangars.
Blois (Loir-et-Cher) Blois (Loir-et-Cher)

Les Degrés Saint-Nicolas. 

Entre la rue des Trois marchands et la rue Triboulet.


Au 18, après les marches des degrés, une maison derrière des hauts murs, dans laquelle on entrait par une lourde porte avec un guichet grillagé, a accueilli les habitués de 1830 jusqu'à la fermeture générale des maisons de tolérance en 1946.


<a href="https://www.lepetitsolognot.fr/dix-huit-degres-saint-nicolas/" rel="noreferrer nofollow">www.lepetitsolognot.fr/dix-huit-degres-saint-nicolas/</a>
Blois (Loir-et-Cher)
Blois (Loir-et-Cher) Les Degrés Saint-Nicolas. Entre la rue des Trois marchands et la rue Triboulet. Au 18, après les marches des degrés, une maison derrière des hauts murs, dans laquelle on entrait par une lourde porte avec un guichet grillagé, a accueilli les habitués de 1830 jusqu'à la fermeture générale des maisons de tolérance en 1946. www.lepetitsolognot.fr/dix-huit-degres-saint-nicolas/
Blois (Loir-et-Cher) Blois (Loir-et-Cher).

L'église Saint-Nicolas du Foix (ou ancienne église de l'abbaye Saint-Laumer de Blois), vue depuis la rue Rochefort.
Blois (Loir-et-Cher)
Blois (Loir-et-Cher). L'église Saint-Nicolas du Foix (ou ancienne église de l'abbaye Saint-Laumer de Blois), vue depuis la rue Rochefort.
Blois (Loir-et-Cher) Blois (Loir-et-Cher)


Eglise Saint-Vincent-de-Paul.

 Ancienne chapelle Saint-Louis du collège jésuite de Blois, elle est édifiée au XVIIe siècle mais ne devient église paroissiale qu'au XIXe siècle, sous le nom de Saint-Vincent-de-Paul.


Commencée en 1626 et achevée en 1677 après une longue interruption dans les travaux, l'église Saint-Vincent de Paul est l'ancienne chapelle Saint-Louis du collège royal de la ville, fondé par Henri III en 1541, que Louis XIII donne aux Jésuites en 1622, et que ceux-ci font restaurer et décorer grâce aux largesses de Gaston d'Orléans (frère du roi), puis d'Anne-Marie de Montpensier («la Grande Mademoiselle»), sa fille.

En juin 1624, le frère jésuite Etienne Martellange, architecte de la Compagnie de Jésus, donne les plans de l'église dédiée à Saint-Louis, qui sont approuvés à Rome en février 1625. Les plans auraient été conçus par François Mansard . Etienne Martellange participa à l’édification de plus de 37 ensembles religieux et civils, élevés durant la première moitié du XVIIe siècle.

L'église bénéficie d'un très riche décor intérieur : statues, tableaux, retable, sculptures... La façade est également fidèle aux critères esthétiques de l'ordre des Jésuites. 

L'édifice, désaffecté pendant la Révolution est transformée en Temple de la Liberté. 

Après avoir été un magasin à fourrage, le bâtiment est rendu au culte en 1826, après Restauration. La chapelle devient église paroissiale en 1847 sous le vocable de Saint-Vincent de Paul. 

L'église est orientée de manière inhabituelle, nord-sud (le chœur est au nord).


<a href="http://mavilledeblois.over-blog.com/article-33863733.html" rel="noreferrer nofollow">mavilledeblois.over-blog.com/article-33863733.html</a>
<a href="https://books.openedition.org/larhra/6557?lang=fr" rel="noreferrer nofollow">books.openedition.org/larhra/6557?lang=fr</a>
Blois (Loir-et-Cher)
Blois (Loir-et-Cher) Eglise Saint-Vincent-de-Paul. Ancienne chapelle Saint-Louis du collège jésuite de Blois, elle est édifiée au XVIIe siècle mais ne devient église paroissiale qu'au XIXe siècle, sous le nom de Saint-Vincent-de-Paul. Commencée en 1626 et achevée en 1677 après une longue interruption dans les travaux, l'église Saint-Vincent de Paul est l'ancienne chapelle Saint-Louis du collège royal de la ville, fondé par Henri III en 1541, que Louis XIII donne aux Jésuites en 1622, et que ceux-ci font restaurer et décorer grâce aux largesses de Gaston d'Orléans (frère du roi), puis d'Anne-Marie de Montpensier («la Grande Mademoiselle»), sa fille. En juin 1624, le frère jésuite Etienne Martellange, architecte de la Compagnie de Jésus, donne les plans de l'église dédiée à Saint-Louis, qui sont approuvés à Rome en février 1625. Les plans auraient été conçus par François Mansard . Etienne Martellange participa à l’édification de plus de 37 ensembles religieux et civils, élevés durant la première moitié du XVIIe siècle. L'église bénéficie d'un très riche décor intérieur : statues, tableaux, retable, sculptures... La façade est également fidèle aux critères esthétiques de l'ordre des Jésuites. L'édifice, désaffecté pendant la Révolution est transformée en Temple de la Liberté. Après avoir été un magasin à fourrage, le bâtiment est rendu au culte en 1826, après Restauration. La chapelle devient église paroissiale en 1847 sous le vocable de Saint-Vincent de Paul. L'église est orientée de manière inhabituelle, nord-sud (le chœur est au nord). mavilledeblois.over-blog.com/article-33863733.html books.openedition.org/larhra/6557?lang=fr
Blois (Loir-et-Cher) Blois (Loir-et-Cher)


Rue Triboulet. 

Triboulet fut le bouffon favori de Louis XII et de François Ier.

Nicolas Ferrial, dit Le Févrial, alias Triboulet, né en 1479 à Blois (actuel Loir-et-Cher) et mort en 1536, est le bouffon de la cour de France sous les règnes de Louis XII et François Ier.


Jean Marot (père de Clément Marot), son contemporain, le peint dans ces vers qu'il lui consacre : 

Triboulet fut un fol, de la teste escorné,
Aussi saige à trente ans que le jour qu'il fut né,
Petit front et gros yeux, nez grand, taillé à voste,
Estomac plat et long, hault dos à porter hoste.
Chacun contrefaisoit, chanta, dansa , prescha,
Et du tout si plaisant qu'one homme ne fascha.

On prêta beaucoup d'anecdotes à Triboulet, bien des folies ont passé sur son compte :

Un grand seigneur l'ayant menacé de le faire périr sous le bâton, pour avoir parlé de lui avec trop de hardiesse, Triboulet alla se plaindre à François Ier : « Ne crains rien , lui dit le roi ; si quelqu'un osait te faire subir un traitement pareil , je le ferais pendre un quart d'heure après ta mort. » « Ah ! cousin, répondit le fou, grand merci vous dirois , s'il vous agrée plutôt de le faire pendre un quart d'heure avant. »

Ou encore : 

Un jour, il passait avec un seigneur sur un pont dépourvu de parapet et d'accoudoir : « Comment se fait-il, dit celui- ci avec humeur, qu'on n'ait pas eu la précaution de mettre ici de garde-fous ? - Eh ! répliqua Triboulet, c'est qu'on ne savait pas que nous dussions passer par là . »
Blois (Loir-et-Cher)
Blois (Loir-et-Cher) Rue Triboulet. Triboulet fut le bouffon favori de Louis XII et de François Ier. Nicolas Ferrial, dit Le Févrial, alias Triboulet, né en 1479 à Blois (actuel Loir-et-Cher) et mort en 1536, est le bouffon de la cour de France sous les règnes de Louis XII et François Ier. Jean Marot (père de Clément Marot), son contemporain, le peint dans ces vers qu'il lui consacre : Triboulet fut un fol, de la teste escorné, Aussi saige à trente ans que le jour qu'il fut né, Petit front et gros yeux, nez grand, taillé à voste, Estomac plat et long, hault dos à porter hoste. Chacun contrefaisoit, chanta, dansa , prescha, Et du tout si plaisant qu'one homme ne fascha. On prêta beaucoup d'anecdotes à Triboulet, bien des folies ont passé sur son compte : Un grand seigneur l'ayant menacé de le faire périr sous le bâton, pour avoir parlé de lui avec trop de hardiesse, Triboulet alla se plaindre à François Ier : « Ne crains rien , lui dit le roi ; si quelqu'un osait te faire subir un traitement pareil , je le ferais pendre un quart d'heure après ta mort. » « Ah ! cousin, répondit le fou, grand merci vous dirois , s'il vous agrée plutôt de le faire pendre un quart d'heure avant. » Ou encore : Un jour, il passait avec un seigneur sur un pont dépourvu de parapet et d'accoudoir : « Comment se fait-il, dit celui- ci avec humeur, qu'on n'ait pas eu la précaution de mettre ici de garde-fous ? - Eh ! répliqua Triboulet, c'est qu'on ne savait pas que nous dussions passer par là . »
Blois (Loir-et-Cher) Blois (Loir-et-Cher).


Maison XVIIe siècle.
15 rue des Carmélites.

La porte cochère de l'ancien hôtel du subdélégué de l'Intendant, faisait peut-être partie de l'ancienne maison des Carmélites, devenue propriété nationale pendant la Révolution. C'est un portail à deux vantaux, en bois clouté, de forme cintrée. Encadrement de pierre dure. Pilastres et corniche simples encadrant le cintre creusé et mouluré qui encastre la porte. Des bornes en pierre de forme curieuse et assez rare, sont placées en paire de chaque côté de ce portail. Une autre semblable se trouve à l'intérieur de chaque côté du porche.

La porte donne sur la cour d'entrée. La fenêtre à gauche éclairait le guichet. 

L'ordre religieux des Carmélites est arrivé à Blois en 1625. 

Le subdélégué de l'intendant est une sorte de sous-préfet.  Le subdélégué de l'intendant le plus célèbre aujourd’hui est sans doute Étienne Lafont, subdélégué à Mende en Occitanie, connu pour sa traque de la bête du Gévaudan entre 1764 et 1767.


<a href="https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00098362" rel="noreferrer nofollow">www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00098362</a>
Blois (Loir-et-Cher)
Blois (Loir-et-Cher). Maison XVIIe siècle. 15 rue des Carmélites. La porte cochère de l'ancien hôtel du subdélégué de l'Intendant, faisait peut-être partie de l'ancienne maison des Carmélites, devenue propriété nationale pendant la Révolution. C'est un portail à deux vantaux, en bois clouté, de forme cintrée. Encadrement de pierre dure. Pilastres et corniche simples encadrant le cintre creusé et mouluré qui encastre la porte. Des bornes en pierre de forme curieuse et assez rare, sont placées en paire de chaque côté de ce portail. Une autre semblable se trouve à l'intérieur de chaque côté du porche. La porte donne sur la cour d'entrée. La fenêtre à gauche éclairait le guichet. L'ordre religieux des Carmélites est arrivé à Blois en 1625. Le subdélégué de l'intendant est une sorte de sous-préfet. Le subdélégué de l'intendant le plus célèbre aujourd’hui est sans doute Étienne Lafont, subdélégué à Mende en Occitanie, connu pour sa traque de la bête du Gévaudan entre 1764 et 1767. www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00098362
Blois (Loir-et-Cher) Blois (Loir-et-Cher).


Maison XVIIe siècle.
15 rue des Carmélites.

La porte cochère de l'ancien hôtel du subdélégué de l'Intendant, faisait peut-être partie de l'ancienne maison des Carmélites, devenue propriété nationale pendant la Révolution. C'est un portail à deux vantaux, en bois clouté, de forme cintrée. Encadrement de pierre dure. Pilastres et corniche simples encadrant le cintre creusé et mouluré qui encastre la porte. Des bornes en pierre de forme curieuse et assez rare, sont placées en paire de chaque côté de ce portail. Une autre semblable se trouve à l'intérieur de chaque côté du porche.

La porte donne sur la cour d'entrée. La fenêtre à gauche éclairait le guichet. 

L'ordre religieux des Carmélites est arrivé à Blois en 1625. 

Le subdélégué de l'intendant est une sorte de sous-préfet.  Le subdélégué de l'intendant le plus célèbre aujourd’hui est sans doute Étienne Lafont, subdélégué à Mende en Occitanie, connu pour sa traque de la bête du Gévaudan entre 1764 et 1767.


<a href="https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00098362" rel="noreferrer nofollow">www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00098362</a>
Blois (Loir-et-Cher)
Blois (Loir-et-Cher). Maison XVIIe siècle. 15 rue des Carmélites. La porte cochère de l'ancien hôtel du subdélégué de l'Intendant, faisait peut-être partie de l'ancienne maison des Carmélites, devenue propriété nationale pendant la Révolution. C'est un portail à deux vantaux, en bois clouté, de forme cintrée. Encadrement de pierre dure. Pilastres et corniche simples encadrant le cintre creusé et mouluré qui encastre la porte. Des bornes en pierre de forme curieuse et assez rare, sont placées en paire de chaque côté de ce portail. Une autre semblable se trouve à l'intérieur de chaque côté du porche. La porte donne sur la cour d'entrée. La fenêtre à gauche éclairait le guichet. L'ordre religieux des Carmélites est arrivé à Blois en 1625. Le subdélégué de l'intendant est une sorte de sous-préfet. Le subdélégué de l'intendant le plus célèbre aujourd’hui est sans doute Étienne Lafont, subdélégué à Mende en Occitanie, connu pour sa traque de la bête du Gévaudan entre 1764 et 1767. www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00098362
Saint-Denis-sur-Loire (Loir-et-Cher) Saint-Denis-sur-Loire (Loir-et-Cher).

Vestiges d'un pigeonnier

Sous l'ancien régime, le colombier était l'affirmation d'un rang social : C'était un signe extérieur de noblesse, en tout cas au XVIème siècle. 

L'intérêt économique n'était pas pour autant absent : le pigeon est apprécié pour sa chair, une grande consommation en était faite. En plus de l'intérêt alimentaire, le colombier apportait un engrais : la colombine. 

Les cahiers de doléance en 1789, verront de nombreuses demandes de destruction, ou au moins de fermeture, des colombiers. Un pigeon consommant de 30 à 70 grammes de graines par jour et le pigeonnier moyen comptant environ 2000 pigeons, on imagine les dégâts dans les champs de céréales.
Saint-Denis-sur-Loire (Loir-et-Cher)
Saint-Denis-sur-Loire (Loir-et-Cher). Vestiges d'un pigeonnier Sous l'ancien régime, le colombier était l'affirmation d'un rang social : C'était un signe extérieur de noblesse, en tout cas au XVIème siècle. L'intérêt économique n'était pas pour autant absent : le pigeon est apprécié pour sa chair, une grande consommation en était faite. En plus de l'intérêt alimentaire, le colombier apportait un engrais : la colombine. Les cahiers de doléance en 1789, verront de nombreuses demandes de destruction, ou au moins de fermeture, des colombiers. Un pigeon consommant de 30 à 70 grammes de graines par jour et le pigeonnier moyen comptant environ 2000 pigeons, on imagine les dégâts dans les champs de céréales.
Saint-Denis-sur-Loire (Loir-et-Cher) Saint-Denis-sur-Loire (Loir-et-Cher).

Vestiges d'un pigeonnier

Sous l'ancien régime, le colombier était l'affirmation d'un rang social : C'était un signe extérieur de noblesse, en tout cas au XVIème siècle. 

L'intérêt économique n'était pas pour autant absent : le pigeon est apprécié pour sa chair, une grande consommation en était faite. En plus de l'intérêt alimentaire, le colombier apportait un engrais : la colombine. 

Les cahiers de doléance en 1789, verront de nombreuses demandes de destruction, ou au moins de fermeture, des colombiers. Un pigeon consommant de 30 à 70 grammes de graines par jour et le pigeonnier moyen comptant environ 2000 pigeons, on imagine les dégâts dans les champs de céréales.
Saint-Denis-sur-Loire (Loir-et-Cher)
Saint-Denis-sur-Loire (Loir-et-Cher). Vestiges d'un pigeonnier Sous l'ancien régime, le colombier était l'affirmation d'un rang social : C'était un signe extérieur de noblesse, en tout cas au XVIème siècle. L'intérêt économique n'était pas pour autant absent : le pigeon est apprécié pour sa chair, une grande consommation en était faite. En plus de l'intérêt alimentaire, le colombier apportait un engrais : la colombine. Les cahiers de doléance en 1789, verront de nombreuses demandes de destruction, ou au moins de fermeture, des colombiers. Un pigeon consommant de 30 à 70 grammes de graines par jour et le pigeonnier moyen comptant environ 2000 pigeons, on imagine les dégâts dans les champs de céréales.
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Show me another place!

Limeray is a populated place in Centre, France. It has a population of 990 and an elevation of 60 meters above sea level. It is also known as Limeray, Limre, li mo lai, Лімре, 利默赖. Information correct as at Thursday 18th February 2016.

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Located within 500m of 47.45939,1.04043
Description: Clocher : Base croix - Point vu en place en 2001
Ele: 85.8
Man Made: survey_point
Note: Ne pas déplacer ce point, cf. - Do not move this node, see - http://wiki.openstreetmap.org/wiki/WikiProject_France/Repères_Géodésiques#Permanence_des_rep.C3.A8res
Ref: 37131A - A
Source: ©IGN 2010 dans le cadre de la cartographie réglementaire
Url: http://geodesie.ign.fr/fiches/index.php?module=e&action=fichepdf&source=carte&sit_no=37131A
Lat/Long: 47.4601986/1.0426722
Description: Clocher : Centre croix - Point vu en place en 2001
Ele: 87.1
Man Made: survey_point
Note: Ne pas déplacer ce point, cf. - Do not move this node, see - http://wiki.openstreetmap.org/wiki/WikiProject_France/Repères_Géodésiques#Permanence_des_rep.C3.A8res
Ref: 37131A - B
Source: ©IGN 2010 dans le cadre de la cartographie réglementaire
Url: http://geodesie.ign.fr/fiches/index.php?module=e&action=fichepdf&source=carte&sit_no=37131A
Lat/Long: 47.4601986/1.0426722
Crossing
Crossing: marked
Lat/Long: 47.4583203/1.0408652
Crossing
Crossing: marked
Lat/Long: 47.4622619/1.0369178
La Rue d'Enfer
Place: hamlet
Lat/Long: 47.4618555/1.0377691
Le Pont
Place: hamlet
Lat/Long: 47.4563347/1.043385
Limeray
Place: village
Lat/Long: 47.4589811/1.0402695
Crossing
Crossing: marked
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Crossing
Crossing: marked
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Stop
Direction: backward
Lat/Long: 47.4590526/1.0402813
Crossing
Crossing: marked
Crossing Markings: yes
Lat/Long: 47.4595684/1.0404618
Crossing
Crossing: marked
Lat/Long: 47.459558/1.0398467
Crossing
Crossing: marked
Lat/Long: 47.4589567/1.0404155
Bar
Djuka Bar
Lat/Long: 47.4598496/1.0426082
Post Office
Relais Poste
Brand: La Poste
Brand Wikipedia: fr:La Poste (entreprise française)
Opening Hours: Mo-Tu,Th-Fr 07:00-13:00; Sa 07:30-13:00; Su 08:00-13:00; PH off; 2024 May 19 08:00-13:00; 2024 May 20 off
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Source: LaPoste - 2021-05
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Le Bourg
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La Pierre Coulée
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Source: cadastre-dgi-fr source : Direction Générale des Impôts - Cadastre. Mise à jour : 2024
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